- Quels impérieux
critères poussent-ils notre " intelligentsia "
et notre caparaçon politique à faire vux,
unanimement d'accueil dans l'Union européenne de quatre
vingt millions de Turcs ?
Y aurait-il un trésor caché dans la candidature
de la Turquie ? Quelques raisons lumineuses nous échapperaient-elles
?
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- Voyons donc les causes
et les effets de cette turcomania française et européenne.
La Turquie serait-elle un pays d'Europe par la géographie
? Certes pas. Ce bout d'Europe qui demeure sous la babouche,
se réduit à 3% du territoire de la Turquie : un
confetti.
La Turquie serait-elle une puissance économique dont l'intégration
doperait la zone Euro ? Que nenni ! Le niveau de vie de ses provinces,
rapidement brossé dans divers reportages diffusés
dans des pays encore libres, le prouvent : le sous-développement
est la marque principal de cet Etat.
La Turquie serait-elle un verrou stratégique ? Elle le
fut contre l'URSS ; elle ne l'est plus contre la Russie. Alors
? De quoi ou de qui nous protégerait-elle ?
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- Peut-être de
l'Islam ?
-
- La Turquie fut et reste
musulmane. On ne peut être un peu musulman ; on l'est ou
on ne l'est pas. La Turquie ne peut donc être une barrière
contre l'islam. Elle remet son pouvoir sous la houlette d'Allah.
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- Les Turcs en Europe,
ce sera d'abord quatre vingt millions de citoyens libres de se
déplacer et de s'installer dans n'importe lequel des états
de l'Union ; avec ce que cela comporte de communautés
nouvelles, d'exigences particulières et de conflits de
voisinage, puis de frontière. Ce sera le renforcement
des réseaux islamistes, les conflits entre Turcs, arméniens
et Kurdes, partout où ils se retrouveront face à
face. Cela aura des conséquences dramatiques sur le peuplement,
les murs, la foi et, par là, sur l'efficacité
et le niveau de vie de cette Europe.
Alors, que reste-t-il pour justifier l'engouement actuel des
européens ?
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